
Nous ne devons pas être parfaites, mais nous devons tendre à la perfection. Comment pouvons-nous y arriver ? En cherchant chaque jour à devenir meilleure, à cultiver nos talents, à combattre nos défauts, à nous donner sans compter. Finalement, il s’agit d’accepter notre vocation et de tout faire pour rayonner, à notre place, et inspirer ceux qui nous entourent. Cela se fera en étant des exemples de sainteté et de féminité. Dans son livre intitulé Le courage de la paternité, le Père de Blignières parle beaucoup du rôle crucial de la femme dans la société. Je vous en livre ici quelques extraits.
« Mesdames, je vous adjure d’être, de demeurer courageusement, purement, chrétiennement femmes, si vous ambitionnez d’être des saintes. «
« La femme est enfin l’honneur du peuple chrétien par sa beauté. (…) Beauté du corps et du vêtement véritablement féminin, beauté de la grâce et du geste, beauté de la façon d’être, de parler et de vivre, beauté du cœur et de l’âme. »
« Que les femmes soient des femmes est la condition sine qua non pour que les hommes soient des hommes. Oui, que les femmes retrouvent et chérissent leur vocation fondamentale, selon laquelle on pourrait les désigner comme kalliphores : porteuses de beauté, vases de gratuité, sentinelles de l’Invisible. »
« Plus que jamais mesdames, vos époux, vos fils et vos filles, mais aussi tous les hommes que vous êtes amenées à croiser sur les chemins de la vie, ont un besoin vital de retrouver en vous la grâce de la beauté chrétienne: celle qui joint à l’éclat de la féminité le charme de la modestie et l’honneur d’une âme éprise de beauté spirituelle. »
« La femme est semblable, dit Dieu en la créant. Mais non point identique (à l’homme). Elle est la femme. Et lui est l’homme. Sa destinée est d’être autre que lui. Elle le complète. N’est-ce point assez beau ? «
« Vêtue selon des modes trop souvent irrespectueuses de sa féminité, et où la gratuité de l’élégance cède le pas à la commodité ou à la sensualité, la femme est la première victime d’un monde qui, en abolissant la différence, a gommé la dignité. »
« C’est parce qu’à l’homme brutal, impatient, violent, la femme apporte sa douceur, sa souplesse, qu’elle lui est précieuse. C’est parce qu’à l’homme appesanti par sa recherche, embarrassé dans ses raisonnements, esclave de ses calculs, elle suggère les intuitions de son cœur, qu’elle est une collaboratrice éminente. »
« Mesdames, pour être pleinement femmes, nul besoin d’être séductrices, possessives ou mondaines. Soyez vous-mêmes, dans le mystère de l’éternel féminin, dont seule Marie est l’icône sans duplicité. Soyez femmes, dans votre tenue, votre style de vie, votre façon de parler, vos activités au foyer, c’est-à-dire soyez vraiment épouses et mères. »
« La femme est la gloire de l’homme, la joie de l’Église et l’honneur du peuple chrétien.«

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Bonjour, il y a pas mal de points qui m’interpellent dans cet article mais je vais m’attarder sur un en particulier :
d’une part on nous dit que pour que les hommes soient des hommes, il faut que les femmes soient des femmes ;
d’autre part on nous dit que les hommes sont des individus brutaux, violents et calculateurs…
Alors je me demande : dans ces conditions, pourquoi diable voudrait-on que les « les hommes soient des hommes » ??
Pourquoi voudrait-on d’un partenaire susceptible de se montrer violent ?
Bref, cet article aurait fortement tendance à inciter les femmes à « ne pas être des femmes » !
Bonjour Thérèse, merci pour ce bel extrait qui donne courage et aussi envie de lire le livre ! Idée de cadeau pour mon mari…
Bonjour, merci pour cet article qui nous permet de nous rappeler notre vraie féminité, tellement oubliée aujourd’hui. Ces extraits donnent vraiment envie de tendre vers cette perfection même si cela semble difficile de joindre toutes ces qualités dans nos vies…
Merci Thérèse!
Hommes et femmes ont exactement les mêmes hormones mais dans des proportions différentes 😉
Effectivement, ces hormones ont un effet sur notre sensibilité et notre manière de réagir, mais c’est un peu réducteur. Je pense, personnellement, que le degré de sensibilité de chacun.e est davantage une question de caractère. Ce dernier se développe, en plus, grâce à l’éducation. J’ai la chance de fréquenter des milieux artistiques (musique et arts du spectacle) et d’y rencontrer des hommes d’une extraordinaire sensibilité, vecteurs de tant de beauté pour la plus grande joie des spectateurs et sans aucun doute de Celui qui les a créé ainsi.
Enfermer une personne dans un modèle standard d’homme ou de femme me paraît très réducteur, son mystère et sa profondeur dépassant de loin ces catégories (et non, je ne suis pas adepte du gender et de l’indéterminé !) 🙂