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Sans aucun doute, c’est le seul objectif qui compte! Et je crois qu’il est bon de le rappeler.
« ne pas accepter d’avoir tort » je crois que ce n’est pas l’apanage des femmes 😉 et que bon nombre d’homme pourrait lire certaines de ces lignes pour eux, et non pour les Femmes. Je pensent par exemple à « Sachons, avec humilité, reconnaître que nous avons toutes besoin de progresser, et tout mettre en œuvre pour devenir de saintes femmes », la phrase suivante aurait été parfaitement juste « Sachons, avec humilité, reconnaître que nous avons tous besoin de progresser, et tout mettre en œuvre pour devenir de saints hommes », n’en déplaisent à certains contempteur de Facebook…
Par ailleurs, je trouve courageux de reconnaître ses défauts en place publique. Et pour cela je vous félicite, car vous faites une démonstration d’humilité et d’abnégation, qui mettent en avant vos valeurs chrétiennes.
Il y a certains membres du sexe fort, qui pourrait bien avoir à apprendre de celle qu’ils considèrent comme « de simple femme ». Cette apprentissage leur permettrai de se hisser a un niveau qu’ils auraient déjà du atteindre. Si mon propos est véhément, c’est parce qu’ils me font honte. Eux qui se prévalent d’être meilleur que vous devraient être capable de témoigner attention, bienveillance, soutient, amour, compréhension et compétence. Compétence dans leur rôle de chef, dans leur rôle de guide… dans leur rôle d’Hommes tout simplement.
Mais vous n’avez pas honte? Véhiculer des clichés de la société patriarcale sur les constructions féminines de la sorte… Et ce n’est ni une question de point de vue, ni une question d’opinion : ce sont des faits et des études scientifiques et sociologiques qui vous donnent tort. Je vous en supplie, lisez un peu, documentez vous, discutez avec des spécialistes avant de publier ce genre d’articles. Vous semblez être douée pour la mode, mais gardez vos considérations erronées sur les constructions féminines pour vous, je vous en supplie.
Prenez toutes vos expressions « naturellement », « inscrit au cœur de chaque femme », « défauts du sexe féminin » etc. et jetez les à la poubelle. Ce sont peut-être vos propres attributs en tant que femme construite, ou bien certainement d’ailleurs l’attribut de beaucoup de femmes construites, mais enfin il faut à peine 2 lectures pour savoir qu’il ne s’agit bien QUE de constructions sociales et non pas d’attributs « naturels »…
Enfin, et pour terminer, vous souhaitez mettre en avant l’image d’une femme « moderne et catholique », vous n’y parvenez absolument pas avec ce genre d’articles, j’en suis désolée pour vous.
[…] prendre des décisions difficiles, pour son bien et celui de son âme, celle qui aura le courage de lutter contre ses défauts, celle qui aura du cran dans les épreuves de la vie, celle qui saura se confier au Seigneur et […]
[…] Ces articles peuvent également vous intéresser : Être une femme forte et avoir du courage et Ces défauts qui rendent les femmes insupportables. […]
[…] cette sensibilité, on peut très vite tomber dans de gros défauts, dont je vous parlais déjà dans cet article : c’est ce que l’on peut appeler la « sensiblerie ». C’est, […]
[…] Dans un article publié précédemment, je vous avais déjà parlé des défauts dans lesquels les femmes pouvaient tomber facilement. Il peut s’agir de dispositions naturelles, que nous utilisons ensuite à bon escient, ou non. Par exemple, la femme est généralement plus sensible que l’homme, ce qui peut lui permettre d’avoir plus d’intuition ou encore d’anticiper les besoins des autres. En revanche, si la femme ne dompte pas sa sensibilité, celle-ci peut devenir un défaut : elle peut devenir excessivement esclave du respect humain, du regard des autres, empêcher un acte ferme, une parole de vérité, etc. Les femmes ont aussi besoin de se sentir aimées et appréciées, et cela peut parfois les pousser à être vaniteuses ou encore, à trop chercher l’approbation des autres. Elles rentrent alors dans une sorte de comparaison permanente avec les autres femmes, jusqu’à en être envieuses et se mésestimer totalement. Je vous propose aujourd’hui la traduction d’un article paru sur le blog Peaceful Wife. […]
Il faudrait encore ajouter aux défauts communs la Curiosité, en particulier en rapport avec le mauvais journal (dangers du « dialogue ») :
Don Sarda y Salvany , Le Mal social.
« …il en est peu, même parmi ceux qui se croient bons, qui tiennent pour dangereux de mettre la main à la coupe empoisonnée, plus ou moins dorée, qui leur est offerte, et de la porter à leurs lèvres en disant avec une simplicité naïve : « Enfin, je sais ce qui en est ; cela ne me fera aucun mal; je prends dans ce que je lis ce que je veux et rien de plus ».
C’est là précisément votre crime, et c’est là ce qui vous fait courir le plus grand danger, catholique insensé, de quelque science et de quelques talents qu’il vous plaise de vous prévaloir. Précisément ces livres et ces journaux s’écrivent avec une ruse diabolique pour faire tomber dans leurs pièges les imprudents comme vous et vos pareils. Précisément cette jactance de supériorité, cette absence de défiance de vous-même, sont les dispositions les plus convenables que désire trouver en vous l’écrivain pervers, afin de s’emparer de votre âme et de vous ravir son plus précieux trésor.
Le diable est grand partisan de la discussion, et il se contente de proposer à ceux qu’il veut séduire d’accepter avec lui une libre discussion. C’est ainsi qu’il se présenta auprès de nos premiers parents dans le paradis terrestre, en les invitant uniquement à discuter un précepte qu’ils auraient dû regarder comme indiscutable. Eve ayant admis la discussion du précepte, la chute devint inévitable par la violation de ce précepte ; car, en vérité, la loi était violée, dès qu’elle était mise en discussion. Ainsi, dans le cas présent, lorsque nous prenons et lisons un livre ou un journal dans lequel on attaque plus ou moins ouvertement notre croyance, nous ne faisons au fond autre chose qu’admettre sur cette croyance la discussion à laquelle ce livre ou ce journal nous invite. »
Et là, je vais être vilaine, sans fausse douceur, à la Jacinthe, non pour terroriser mais pour prévenir. La petite Jacinthe qui reprenait les dames mal habillées. Car dépeindre la prison à un voleur est normal, il a une crainte salutaire.
« Malheur, a dit le Fils de l’homme, malheur à celui par qui le scandale arrive ; si votre œil vous scandalise, arrachez-le et jetez-le au feu ; il vaut mieux entrer dans la vie avec un œil ou un pied seulement, que s’exposer à descendre avec les deux dans la Géhenne. » Si ces paroles n’étaient sorties des lèvres de la Vérité éternelle, on les taxerait certainement d’exagération ; voici un exemple qui montrera ce que la justice divine pense à cet égard, dans l’autre monde.
Il s’agit de ces malheureuses peintures, que sous prétexte d’art, on trouve quelquefois chez les meilleurs chrétiens, et dont la vue a causé la perte de tant d’âmes.
Il y avait quelques jours qu’un peintre était mort dans la paix du Seigneur lorsqu’un religieux qui était resté au chœur après les matines, le vit apparaître tout éploré et se débattant au milieu des flammes. « Eh quoi ! C’est vous qui êtes ainsi puni pour avoir vécu en si bon renom de vertu ? »
« Lorsque j’eus rendu l’âme, répondit le patient, je fus présenté au tribunal du Juge, et aussitôt je vis déposer contre moi plusieurs personnes qui avaient été excitées à de mauvaises pensées et à de mauvais désirs par une peinture immodeste que j’ai faite autrefois. A cause de ces fautes, elles étaient condamnées au Purgatoire, mais ce qui était bien pis, j’en vis d’autres sortir de l’Enfer pour déposer contre moi à la même occasion ; elles déclaraient que, puisque j’étais la cause de leur damnation éternelle, j’étais digne au moins des mêmes châtiments ; alors sont descendus du Ciel plusieurs Saints qui ont pris ma défense »
Donc, pour éviter aux malheureux chrétiens de mettre des images immodestes, et porter le poids du scandale, il vaut mieux agir comme Jacinthe et en parler. Et donc, d’après l’Eglise :
« En 1928 toujours, le Cardinal Pompili, Vicaire de Rome, édicte des règles de base pour préserver un minimum de modestie chrétienne dans les écoles de filles de Rome, en enseignant que sont immodestes les vêtements qui ne descendent pas au moins jusqu’aux coudes, qui sont décolletés de plus de deux largeurs de doigt sous la base du cou et qui ne descendent qu’un peu sous les genoux. » Donc la photo de cet article, dont le décolleté est à plus de deux largeurs de doigts, contrairement à ce que demande l’Eglise en la personne du Cardinal Pompili… He oui… Je vois beaucoup sur ce blog ce genre de coups d’épingle à la précieuse et fragile étoffe de la pureté. Heureuses celles qui n’en subiront pas à la longue une déchirure… Cette fois, je ne tomberai pas dans le travers : je crois qu’on va deviner ma pensée. Vous êtes remerciée, très chère femmeapart, de m’avoir fait prendre davantage conscience de ce défaut…
Cet article est cependant très excellent quant au contenu. Il prend vraiment toutes les objections que j’aurai pu prendre en compte.
l’exclusion sociale des pauvres rejetés ou ceux qui ne plaisent pas – défaut très majoritairement féminin
En 2020 les choses ont encore evoluees, tout au moins au rayon des defauts feminins:
alcoolisme chez de nombreuses jeunes femmes, sans meme parler de binge drinking
-egocentrisme , ce qui comprend l’obsession de se mettre en avant en toutes circonstances tq les reseaux sociaux , et le parler tres emprunt de “moi je…”
bruits intempestifs, ou plutot divers hurlements stridents quand elles se croisent
logique tres marquee par l’apparence plutot que par le contenu (un defaut tres ancien et connu)
effronterie et absence de savoir vivre (le simple mot bonjour est devenu difficile a prononcer)
pretensions au dela de toutes mesure
frivolite dans les relations personnelles et pro (un defaut deja present de longue date)
Mon dieu MERCI !
Enfin un site qui sort du matraquage et du decervelage mediatique et qui arrête de placer les femmes comme de petits êtres irréprochables et fragiles en permanence.
C’est génial votre site responsabilise et rend justement indépendant. La fameuse indépendance dont on parle à tord et à travers et qu’on ne fait finalement qu’enterrer.
Vôtre site est génial !
Merci !